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Du panier au caddie, deux siècles de consommation

Rez-de-chaussée

Rez-de-chaussée : évocation des commerces d’avant-guerre

L’épicerie

La vie des commerçants : la cuisine à la fois pièce de vie et arrière boutique.

Vie privée et vie professionnelle n’était pas clairement séparées dans cet espace où le commerçant vit en attendant le client. Souvent, cette arrière-boutique/cuisine sert aussi de lieu de stockage. Cette pratique qui tend à disparaître dans la plupart des commerces existe toujours chez certains commerces de bouche, notamment les boulangers.

Les spécificités des commerces anciens

Contrairement à aujourd’hui, les commerces d’avant-guerre proposait beaucoup de vente au détail et au poids, le service était personnalisé, les produits locaux étaient proposés par des grossistes, les marques occupaient peu de place dans les rayonnages.

L’objectif de cet espace est de mettre en avant le contact avec l’épicier, le service à la personne, rien n’est en libre service. Il permet de comprendre qu’on achetait en petite quantité et qu’on venait très souvent à l’épicerie (jusqu’à plusieurs fois par jour). A l’époque l’épicerie est un prolongement de la maison, on se rend à l’épicerie dès que l’on a besoin de quelque chose.

Le bar-tabac

Lieu de sociabilité dans les villages, ce commerce est largement fréquenté. Les principales marques d’alcool fournissent le tenancier en objets à la fois utilitaires et publicitaires (tapis de cartes, cendriers, verres, carafes…)

Du côté de chez nous : les commerces dans l’Orne avant-guerre

Grâce aux documents de la collection concernant des commerces de l’Orne (factures, livres de comptes, cartes postales, inventaires de boutique, etc.) cet espace dresse un panorama des commerces ornais. Où était-ils situaient ? Que vendaient-ils ? Comment-étaient-ils organisés ?

Le salon de coiffure - barbier

Hommes et femmes allaient régulièrement chez le coiffeur qui pour se faire coiffer, qui pour se faire raser. Cet espace rassemble de nombreux objets aujourd’hui disparus de nos salons de coiffure.

Le magasin de jouet

Cet espace consacré à l’enfance (à travers les jouets) sera le témoin d’une époque (à quoi jouaient les enfants avant-guerre ?) et permettra à toute une génération de retrouver les jeux de son enfance.

 

Le barbier

Le 1er étage

1er étage : Des commerces spécialisés aux grands magasins

La naissance des marques : de l’entreprise familiale au destin national

Avant l’émergence des marques nationales, on consommait des produits locaux fabriqués par des artisans ou des usines locales. Certains de ces producteurs ont connu un vif succès à tel point que leurs marques familiales sont devenues des produits connus de tous les Français. Cet espace retrace la naissance et les premiers succès des marques Michelin, Maggi ou LU.

Du côté de chez nous : Bohin, Abadie, La Grande Trappe

L’entreprise Bohin, situé à Saint-Sulpice-sur-Risle (Orne) est l’une de ces marques au destin fabuleux. Cette entreprise crée en 1833 par Benjamin Bohin est aujourd’hui le seul fabricant d’aiguilles à coudre en France. Elle est le leader mondial dans son secteur et est distribuée sur tous les continents. Une évocation d’autres marques comme les produits de la Grande Trappe complètent cet espace.

Les débuts de la publicité

Par l’accumulation d’objets (cartons publicitaires, encarts, plaques émaillées et affiches), il s’agit de représenter un panorama de la publicité (thématiques, esthétiques, supports) de la fin du 19ème siècle jusqu’à la seconde guerre mondiale.

Les magasins à succursales et les grands magasins

Cet espace retrace l’ouverture des premières « chaînes » réunies sous une même enseigne. Il y est question de Félix Potin, du Bon Marché, de Boucicaut.

 

Les plaques émaillées

 

 

 

2ème étage

2ème étage : Distribution, publicité et consommation des Trente-Glorieuses à nos jours

L’après-guerre révolutionne la société

L’industrialisation et la standardisation des modes de production conjointement à l’augmentation du niveau de vie ouvrent la porte à la société de consommation. De nouveaux produits apparaissent illustrant cette évolution des modes de vie.

Du côté de chez nous : « Moulinex libère la femme »

En quelques années, cette marque implantée à Alençon, s’est introduite dans tous les foyers et a changé les habitudes des ménagères. Aujourd’hui disparue, la marque a contribué à l’essor industriel de la Normandie (Alençon, Cormeilles-le-Royal…)

L’évolution des modes de distribution et l’appariation des supermarchés

Le développement des grands magasins a contribué à la disparition de nombreux petits commerces des centres-villes. Ces grands magasins ont a leur tour été replacé par des supermarchés apparus en périphérie. De façon plus récente, des supérettes sont réapparues dans les centres-villes ou en campagne.

Du côté de chez nous : la saga Promodès

Promodès, ancien groupe de la distribution française est un exemple de la réussite des Normands dans la grande distribution. Cet espace retrace la saga Promodès.

L’évolution récente des marques

Aujourd’hui les marques sont omniprésentes dans notre quotidien. Un petit jeu propose de découvrir la marque qui se cache derrière un packaging. Vous verrez qu’aucune aide n’est nécessaire pour reconnaître le pot de nutella ou les pates lustucru.

Le monopole de quelques groupes multinationaux

Certaines marques que nous aurons vu naître au cours de parcours de visite sont aujourd’hui intégrées dans de grands groupes multinationaux. Kraft Foods, Danone, Nestlé ou Unilevers ne vous disent rien et pourtant vous en consommez tous les jours en achetant Lu, Buitoni, Maille, Menier…

L’âge d’or de la publicité

Depuis quelques décennies, la publicité est omniprésente dans notre société. La télévision et la radio ont largement contribué à l’essor de ce média. Dans cet espace, le public, nostalgique, peut réentendre ou revoir les publicités et slogans qui ont marqué la société française.

Les collections, l’exemple de la collection Marzorati.

Cette évolution des commerces et de la publicité, de ces nouveaux modes de consommation, ont donné naissance à une certaine nostalgie, à la conscience d’une nécessaire conservation des témoignages du passé. C’est l’apparition de collections d’objets publicitaires largement diffusés par les marques.

M. Marzorati a commencé sa collection dans ce contexte. Aujourd’hui sa collection est à l’origine de ce musée.

 

 

 

les objets du café

 

 

 

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