Accueil du Site | Switch to English
Search :
Accueil | Actualités | Venir en Groupes | Infos Pratiques | Boutique | Liens | Plan du Site | Espace Presse et Professionnels | Contacts

Inuit, l'art de la tapisserie

Du 12 octobre au 31 décembre 2008

Historique

Au milieu du 20ème siècle, le déclin de la chasse traditionnelle et de la pêche ainsi que la chute du prix des fourrures a remis en cause les modes de vie des Inuit. A partir de là, une période de grands changements s'est ouverte. A la fin des années 1950 et 1960, les Inuits sont incités à se sédentariser. Dans les années 1955-1965, la sédentarisation s'organise autour des installations existantes (services scolaires et médicaux). Les familles inuit sont regroupées dans des villages permanents, appelés "communautés ", équipées de maisons préfabriquées, d'écoles et de dispensaires.

Les savoir-faire et les techniques de survie des Inuit ont peu de place dans la société économique moderne. Leurs possibilités de trouver du travail sont extrêmement limitées. En cette période de transitions, des fonctionnaires canadiens ont attiré l’attention des autorités sur les compétences des Inuits. En cherchant à survire dans le climat rigoureux de l’Arctique, ils ont développés des savoir-faire afin de transformer les ressources naturelles en outils, vêtements… Cette expérience, transposée au monde moderne, a transformé des chasseurs nomades en artistes. Le gouvernement met alors en place des projets d'art et d'artisanat. Les premiers produits de ces artistes, des sculptures en pierre, en ivoire et en os, furent accueillis avec enthousiasme dans le monde artistique. Alors que la renommée et la valeur commerciale des sculptures augmentaient graduellement, les artistes inuit se tournèrent également vers les arts graphiques et les arts textiles.

 

De la couturière à l’artiste

Traditionnellement, la couture était une compétence essentielle pour la survie des Inuits menant une vie nomade dans ce Grand Nord inhospitalier. La famille entière dépendait du talent des femmes en couture, tant les hommes à la chasse que le nouveau-né emmitouflé dans le capuchon de la parka de sa mère. Pendant les longs mois d'hiver dans leurs igloos, les femmes ornaient leurs parkas et vêtements de motifs colorés. Toutes ces compétences ont été transférées à l'art textile moderne des femmes inuit d'aujourd'hui. Ces couturières transposent aisément leurs talents dans leurs créations contemporaines qui dépeignent les animaux de l'Arctique, le style de vie des Inuits et les croyances spirituelles de leurs ancêtres

 

Les tapisseries

Ces tapisseries sont l’œuvre de femme Inuite du hameau de Baker Lake au Nunavut.

Elles dépeignent des scènes de chasse traditionnelles et des symboles énigmatiques qui ont une importance particulière dans la culture inuite. Dans toutes les œuvres, l’accent est mis sur la nature. Véritable témoignage des modes de vie inuits, ces tapisseries nous renseignent aussi sur la faune du Grand Nord.

Ces artistes très expressives utilisent des couleurs vivre pour garder la mémoire de leur tradition, de leurs croyances ou de leur mythes.

 

 

 

La Grande Vague

ou la mémoire de l'eau salée

Du 30 juin au 23 septembre 2008

Cette œuvre est réalisée dans le cadre du 400ème anniversaire de la fondation de Québec.

 

A cette occasion la France a souhaité souligner les liens profonds d’amitié qui existent entre la France et le Québec depuis la Fondation de la ville par le français Samuel de Champlain, le 3 juillet 1608.

 

La France participera aux festivités programmées pour célébrer le 400e et créera l’événement pendant toute l’année 2008. Au nombre des manifestations d’envergure qui rythmeront la programmation culturelle du 400e, « La Grande Vague » figure en bonne place.

 

Cet événement célèbre l’arrivée des premiers « colons » partis de différentes provinces de France (Perche, Saintonge…).

 

« La Grande Vague ou la mémoire de l’eau salée » est une œuvre remplie de sens ou se mêle la création artistique et l’histoire pour témoigner de ce voyage fondateur.

« Des noms porteurs d’histoires

Des noms sculpteurs de pays

400 noms de famille comme autant de mémoires »

 

France, Nouvelle-France, naissance d'un peuple français en Amérique

Du 16 février au 4 mai 2008

 

Après l’exposition «Les peuples du chemin qui marche», le Musée de l’Emigration française au Canada prolonge le voyage à travers le temps et l’espace et vous emmène en Nouvelle-France. Cette fois, suivez le parcours de ces milliers de Français, colons, engagés ou «filles du roi», partis de Bordeaux, de La Rochelle, de Saint-Malo, de Dieppe ou de Honfleur pour s’établir dans la vallée du Saint-Laurent, en Acadie, dans la région des Grands Lacs ou en Louisiane dès le 16ème siècle.

 

Réalisée par Pointe-à-Callière, Musée d’histoire et d’archéologie de Montréal en partenariat avec le Château-Musée des ducs de Bretagne de Nantes, cette exposition présente les acteurs de cette migration et souligne l’importance des échanges qu’ils ont noués avec les Amérindiens. Venez découvrir les acteurs de cette formidable épopée et attardez vous sur les portraits de Samuel de Champlain, Pontiac, Donnacona, Pierre Chauvin ou encore Françoise Desportes, fille du roi.

 

© 2006 Muséales de Tourouvre - Tous Droits Réservés.